Antony s'étend sur près de 9,56 km², ce qui en fait l'une des communes les plus vastes des Hauts-de-Seine. Cette superficie explique la diversité de son habitat. Le PLU découpe officiellement la commune en neuf quartiers : Centre-ville / Hôtel-de-Ville, Centre-ville / Mounié, Croix-de-Berny / La Fontaine, Coulée verte, Pajeaud, Paul-Bert, Noyer-Doré / Baconnets, Rabats et zones industrielles. On y trouve aussi bien de grands lotissements pavillonnaires des années 1920–1950 (Pajeaud, Rabats), des résidences collectives autour du parc de Sceaux et de la Croix-de-Berny, le programme de renouvellement urbain du Noyer-Doré, des programmes neufs en limite sud avec Massy, et des secteurs plus pavillonnaires côté Fontaine-Michalon et Paul-Bert.
Les pavillons antoniens présentent souvent les mêmes caractéristiques : surface utile entre 90 et 130 m², parcelle de 300 à 600 m², construction des années 30 ou 60, classes énergétiques D ou E, toiture en tuile mécanique. Les besoins de nos clients sont récurrents : extension pour créer une chambre supplémentaire ou une suite parentale, surélévation pour transformer la maison en deux niveaux complets, rénovation énergétique avec isolation et remplacement de chaudière, refonte intérieure pour gagner en lumière et en circulation.
Le PLU d'Antony, modifié en 2023, est plutôt favorable aux projets de transformation : le coefficient d'emprise au sol (CES) atteint 40% en zone UE pavillonnaire, ce qui laisse une marge raisonnable d'extension. Pour les projets dépassant 40 m² de surface créée, le permis de construire est obligatoire et nous montons systématiquement le dossier complet.
L'arrivée du Grand Paris Express (ligne 18 en projet vers Massy) et le prolongement déjà acté du tramway T6 renforcent encore l'attractivité d'Antony. Le marché reste raisonnable pour les Hauts-de-Seine — environ 5 100 €/m² en moyenne, contre plus de 7 000 dans le centre du département — ce qui permet d'amortir des budgets travaux conséquents avec une plus-value à la revente.