Marly-le-Roi cumule un héritage royal exceptionnel — le Domaine national de Marly, classé Monument Historique en 2009, occupe une partie significative du territoire — et une superficie communale modérée de 6,54 km². Sur le marché marlychois, le mètre carré rénové se négocie entre 8 000 et 11 000 €/m². Pour un propriétaire qui souhaite gagner 30 ou 40 m², l'extension reste la solution la plus rationnelle : conserver le quartier, l'école, les habitudes — et créer de la surface à un coût bien inférieur à une acquisition ailleurs.
Le bâti marlychois s'y prête, mais avec des règles propres à chaque quartier. Hôtels particuliers du XVIIIᵉ siècle, maisons en meulière et grès dans le Vieux Marly(autour de l'Église Saint-Vigor) ; Les Grandes Terres, ensemble résidentiel emblématique de 27 hectares signé Marcel Lods (1957-1959), conçu comme un quartier-jardin ; pavillons et résidences sur les Coteaux et le Plateau-Vergers-Vauillons-Bois Martin ; villas et maisons d'architectes côté Montval. La typologie d'extension pertinente change radicalement d'un secteur à l'autre.
Ce qui rend Marly-le-Roi particulière : la concentration de Monuments Historiques liés à l'histoire royale du domaine — le Domaine national, l'Abreuvoir classé MH dès 1862 (le plus grand d'Europe, restauré en 2005), l'Église Saint-Vigor de 1688, le Viaduc ferroviaire(1884-1889), le Château du Verduron. Les périmètres ABF qui en découlent couvrent une large part du centre-ville et des franges du domaine. Le PLU intègre également les règles paysagères en lisière de la forêt domaniale de Marly au sud.