Guide urbanisme · Versailles

Zone SD du PLU de Versailles, expliquée simplement

Règlement officiel (mise à jour, 1 décembre 2025), relu par BENEBATTI le 27 octobre 2026.

La zone SD en bref

La zone SD correspond au lotissement tardif du Parc aux Cerfs, dans le secteur sauvegardé : un tissu peu dense avec des cœurs d'îlot protégés.

Ce que vous pouvez faire dépend d'abord de la légende de votre immeuble sur le .

L' est limitée à 30 %, la hauteur à 9 m à l' et 12 m au .

On construit sur 15 m de profondeur depuis l', ou 20 m en .

Au moins 50 % des espaces libres restent en .

Hauteur

9 m à l’égout, 12 m au faîtage

30 % du terrain

Côté rue

à l'alignement, ou 5 m minimum avec mur de clôture à l'alignement

Distance au voisin

si l'on s'écarte des limites (façade sur voie de plus de 25 m) : au moins la différence d'altitude, minimum 8 m, avec ou sans baie

la moitié au moins des espaces verts

Stationnement

Près des transports : 1 place par logement. Ailleurs : 1 place (1 pièce), 1,5 place (2 pièces), 2 places (3 pièces et plus). 50 % au moins sur le terrain.

Les mots soulignés en pointillé sont expliqués : survolez-les ou touchez-les.

Que voulez-vous faire ?

Choisissez votre projet : seules les règles qui le concernent s’affichent.

VOISINVOISINRUEÀ l’alignementBande de 15 mEmprise 30 %25 m · fenêtre de séjourZone constructible
Terrain type de 22 m sur 40 m. Les distances et pourcentages viennent du règlement ; le dessin est indicatif.

Agrandir au sol en zone SD

  • 1 : 30 % maximum de l'îlot de propriété ; 65 % du terrain en SD''.art. SD 9, p. 70
  • 2Profondeur constructible : 15 m depuis l', 20 m pour une construction en d'au moins 5 m.art. SD 7 A, p. 69
  • 3Façade sur voie de 25 m ou moins : construction sur les deux .art. SD 7 B, p. 69
  • 4Plus de 25 m de façade : écart d'au moins la différence d'altitude, jamais moins de 8 m.art. SD 7 B, p. 69
  • 5Deux bâtiments sur le terrain : 8 m si une façade a des éclairant des pièces, sinon 4 m.art. SD 8, p. 70
  • 6Au moins 50 % des espaces libres en , dont la moitié en .art. SD 13, p. 73

Toutes les règles, article par article

Chaque article en une phrase. Ouvrez-le pour l’essentiel, puis le détail du règlement.

DG1Champs d'application territorial du planCe règlement s'applique à la partie de Versailles classée en secteur sauvegardé par arrêté du 6 septembre 1973.
  • Le comprend trois pièces : rapport, règlement et documents graphiques. · disp. gén. art. 1, p. 4
Voir le détail du règlement
  • Le règlement s'applique à la partie du territoire de Versailles classée en secteur sauvegardé par arrêté ministériel du 6 septembre 1973 (article L. 313-1 du code de l'urbanisme). (disp. gén. art. 1, p. 4)
  • Le PSMV est composé de trois documents opposables aux tiers : le rapport de présentation, le règlement et les documents graphiques. (disp. gén. art. 1, p. 4)
DG2Portée respective du règlement à l'égard d'autres législations relatives à l'occupation des solsDans le secteur sauvegardé, ce règlement remplace les règles générales d'urbanisme, mais servitudes, préemption et archéologie préventive restent applicables.
  • Les servitudes d'utilité publique de l' 1 restent applicables. · disp. gén. art. 2, p. 4
  • Le droit de préemption urbain reste applicable. · disp. gén. art. 2, p. 4
Voir les servitudes et risques qui s’appliquent à Versailles
Voir le détail du règlement
  • Les dispositions du règlement se substituent aux règles générales du code de l'urbanisme, à l'exception des articles L. 111-9, L. 111-10, L. 421-1, L. 421-6, R. 111-2, R. 111-5, R. 111-15, R. 111-27 et R. 111-28. (disp. gén. art. 2, p. 4)
  • Restent applicables : les servitudes d'utilité publique de l'annexe 1 du règlement, reportées sur le document graphique n° 2. (disp. gén. art. 2, p. 4)
  • Restent applicables : les articles du code de l'urbanisme sur le droit de préemption urbain (L. 211-1 à L. 211-7, L. 213-1 à L. 213-18, L. 214-1 à L. 214-3, R. 211-1 à R. 213-26, R. 214-1 à R. 214-16) et sur la protection des propriétaires et occupants (L. 313-4 à L. 313-15, L. 314-1 à L. 314-9). (disp. gén. art. 2, p. 4)
  • Restent applicables : les articles L. 122-1, L. 147-1 et L. 313-1 (compatibilité du PSMV avec d'autres réglementations) et l'article L. 425-11 (archéologie préventive). (disp. gén. art. 2, p. 4)
DG3Division du territoire en zonesSur le Plan de Sauvegarde, chaque immeuble porte une légende qui fixe ce que vous pouvez y faire.
  • Légende 3 : immeuble protégé, démolition et altération interdites, intérieur compris. · disp. gén. art. 3, p. 5
  • Légende 4 : immeuble non protégé, modifiable selon les règles du secteur. · disp. gén. art. 3, p. 6
  • Légende 9 sans indication de sol : vide urbain inconstructible. · disp. gén. art. 3, p. 7
Voir les servitudes et risques qui s’appliquent à Versailles
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  • Le secteur sauvegardé comprend 4 zones, dont les limites sont reportées sur le plan n° 5 : SA et sa sous-zone SA' ; SB, sa sous-zone SB' et son sous-secteur SBa ; SC et ses sous-secteurs SCa et SCb ; SD et ses sous-zones SD' et SD''. (disp. gén. art. 3, p. 4)
  • Chaque élément est régi à la fois par le règlement de sa zone et par les indications graphiques du Plan de Sauvegarde. La légende de ces indications s'applique de la même façon dans tous les secteurs. (disp. gén. art. 3, p. 5)
  • Légende 1 et 2 — Immeubles, façades, fragments et terrains protégés au titre des Monuments Historiques : ils sont régis par les lois sur les Monuments Historiques. (disp. gén. art. 3, p. 5)
  • Légende 3 — Immeubles ou parties d'immeubles (extérieures ou intérieures) dont la démolition, l'enlèvement et l'altération sont interdits : ils doivent être maintenus, et peuvent être restaurés ou améliorés. La protection couvre aussi les éléments intérieurs : structures des planchers, dallages, façades et murs de refend, charpentes, caves, escaliers, rampes, limons, cheminées, plafonds, vantaux de portes, menuiseries de fenêtres, lambris, cimaises, motifs sculptés et décoratifs. (disp. gén. art. 3, p. 5)
  • Légende 3 — Les modifications de ces immeubles sont admises seulement si elles vont dans le sens d'une restauration ou d'une mise en valeur, si elles restituent l'édifice selon une ou plusieurs périodes significatives, ou si elles adaptent les locaux aux normes de confort, d'accessibilité et de sécurité sans désorganiser la distribution des logements ni les décors, et sans modifier la volumétrie (sauf retour à un état antérieur plus satisfaisant). (disp. gén. art. 3, p. 5)
  • Légende 4 — Immeubles non protégés : ils peuvent être modifiés en respectant les règles du secteur. Ils peuvent être remplacés soit par une construction dans le même volume, soit par une construction conforme aux règles du secteur si le terrain n'est pas soumis à protection particulière (légende 9). Les terrains sans protection ni obligation sont constructibles dans les limites du Plan de Sauvegarde. (disp. gén. art. 3, p. 6)
  • Légende 5 — Immeubles dont la démolition ou la modification pourra être imposée lors d'opérations d'aménagement publiques ou privées : démolition sans reconstruction possible si l'immeuble est sur un espace protégé (légende 9) ; sinon, modification imposée selon le règlement de la zone. (disp. gén. art. 3, p. 6)
  • Légende 6 — Emprise de construction imposée : tous les articles de la zone s'appliquent, sauf les articles 6, 7 et 8 (implantation par rapport aux voies, aux limites séparatives et entre constructions). (disp. gén. art. 3, p. 6)
  • Légende 7 — Superposition des légendes 5 et 6 : la construction existante doit être démolie ou modifiée ; une construction nouvelle suit tous les articles de la zone, sauf les articles 6, 7 et 8. (disp. gén. art. 3, p. 6)
  • Légende 9 — Espaces soumis à prescription particulière (J : jardins ; P : pavages ; D : dallages ; ou sans indication de nature de sol) : il faut maintenir et améliorer leur aménagement. Les espaces sans indication de nature de sol sont protégés comme vide urbain : ils sont inconstructibles. Pour les jardins, pavages et dallages, les altitudes des sols d'origine sont conservées. (disp. gén. art. 3, p. 7)
  • Légende 9 — Un parking en sous-sol, des locaux de services hôteliers en sous-sol (sous les terrains sans indication de nature de sol) ou une trémie restent possibles, si : le traitement de surface est reconstitué ; les arbres sont conservés ou replantés (arbres de haute tige soumis à autorisation préalable) ; les bâtiments en bordure ne sont pas altérés ; la logique structurelle et la composition patrimoniale des bâtiments existants sont respectées ; aucune émergence n'est créée. Sous un jardin, le parking doit être couvert d'au moins 1 m de terre. Les trémies ne doivent occuper qu'une très petite surface. (disp. gén. art. 3, p. 7)
  • Légende 10 — Les alignements d'arbres le long des voies principales et aux abords de la cathédrale Saint-Louis sont conservés dans leur ordonnancement d'ensemble. Des modifications ponctuelles (déplacement ou remplacement d'arbres) et des compositions d'ensemble restent possibles. Aux Carrés Saint-Louis, un mail double est à privilégier. (disp. gén. art. 3, p. 7)
DG4Adaptations mineuresSur une construction non conforme, seuls les travaux qui améliorent sa conformité, ou n'y changent rien, sont permis.
  • Articles 3 à 13 : seulement des adaptations mineures. · disp. gén. art. 4, p. 7-8
  • Construction non conforme : travaux améliorant la conformité ou sans effet sur elle. · disp. gén. art. 4, p. 8
Voir quelle autorisation demander et comment déposer à Versailles
Voir le détail du règlement
  • Les articles 3 à 13 du règlement de chaque zone ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures, rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. (disp. gén. art. 4, p. 7-8)
  • Construction existante non conforme au règlement de la zone : le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui améliorent sa conformité ou qui sont sans effet sur elle. (disp. gén. art. 4, p. 8)
DG5Rappels – autres réglementations – autres législations : accessibilité, constructions et handicaps, obligation de création de logements sociauxLes lois sur l'accessibilité et les logements sociaux s'appliquent en plus ; les enseignes relèvent du Règlement Local de Publicité.
  • Dès 10 logements : au moins 20 % de logements sociaux ; maison individuelle non concernée. · disp. gén. art. 5, p. 8
  • Publicité et enseignes : Règlement Local de Publicité de la Ville. · disp. gén. art. 5, p. 9
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  • Les maîtres d'ouvrage doivent respecter la loi du 11 février 2005 sur l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées et le décret n° 2006-555 du 17 mai 2006. (disp. gén. art. 5, p. 8)
  • Logements sociaux (loi du 18 janvier 2013), pour toute construction neuve ou changement de destination : 20 % au moins des logements pour une opération de 10 à 14 logements ; 25 % au moins pour 15 logements et plus. À partir de 20 logements, double seuil : 25 % des logements, et 10 % de la surface de plancher d'habitation (20 à 24 logements) ou 15 % (25 logements et plus). Sans objet pour une maison individuelle. (disp. gén. art. 5, p. 8)
  • Le PSMV ne réglemente pas la publicité, les enseignes et les préenseignes : c'est le Règlement Local de Publicité (RLP) de la Ville qui s'applique. (disp. gén. art. 5, p. 9)
  • Le PSMV fait application du code de la construction et de l'habitation, notamment de son article L. 111-5-2. (disp. gén. art. 5, p. 9)
1Occupations et utilisations du sol admisL'habitation est admise ; clôtures, démolitions et abattages d'arbres sont soumis à déclaration ou autorisation, avec avis conforme de l'ABF pour les arbres.
  • Clôture : déclaration ; démolition : permis de démolir. · art. SD 1.1, p. 64
  • Abattage d'arbre : autorisation et avis conforme de l', sauf entretien courant. · art. SD 1.1, p. 64
  • Bureaux : 300 m² au plus ; commerces : 1 000 m² au plus. · art. SD 1.3, p. 65
Voir les servitudes et risques qui s’appliquent à VersaillesVoir quelle autorisation demander et comment déposer à Versailles
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  • Rappels : l'édification des clôtures est soumise à déclaration ; les installations et travaux divers à autorisation ; les démolitions au permis de démolir. (art. SD 1.1, p. 64)
  • Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation et à l'avis conforme de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), sauf entretien courant. (art. SD 1.1, p. 64)
  • Sont notamment admises les constructions à usage d'habitation, d'hôtel, d'équipements collectifs et de stationnement. (art. SD 1.2, p. 64)
  • Les installations et travaux divers ne doivent causer aucune gêne au voisinage ni porter atteinte au caractère de la zone. (art. SD 1.3, p. 65)
  • Bureaux : 300 m² de surface de plancher au plus (1 000 m² pour des bureaux de services publics). Commerces : 1 000 m² au plus (vente et réserves). (art. SD 1.3, p. 65)
  • Installations classées : leur aménagement ou extension ne doit causer ni incommodité ni risque grave pour le voisinage. (art. SD 1.3, p. 65)
  • Dans les bandes de 200 m de part et d'autre des voies bruyantes, un isolement acoustique peut être imposé lors du permis de construire (arrêté du 5 octobre 1978). (art. SD 1.3, p. 65)
  • Opération neuve ou changement de destination créant au moins 10 logements ou au moins 700 m² de surface de plancher d'habitation : part de logements locatifs sociaux (20 % des logements de 10 à 14 logements ; 25 % à partir de 15 ; à partir de 20 logements, aussi 10 % de la surface de plancher d'habitation de 20 à 24 logements et 15 % à partir de 25). Sans objet pour une maison. (art. SD 1.3, p. 65)
  • Rez-de-chaussée d'activité repérés par le Plan de Sauvegarde : on ne peut pas les transformer en autre chose que commerce ou artisanat (rez-de-chaussée sur rue), ou bureaux, commerce ou artisanat (autres rez-de-chaussée). Pas d'hébergement touristique en rez-de-chaussée, sauf dans un hôtel. Même règle pour les locaux commerciaux isolés repérés. Ces règles ne visent pas les locaux de services publics ou d'intérêt collectif. (art. SD 1.4, p. 65-66)
2Occupations et utilisations du sol interditUn immeuble protégé (légende 3) ne peut être ni démoli ni altéré ; entrepôts, industrie, garages et stations-service en surface sont interdits.
  • Légende 3 : démolition, modification ou altération interdites. · art. SD 2, p. 66
  • Entrepôts, industrie, garages et stations-service en surface interdits. · art. SD 2, p. 66
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  • Interdits : la démolition, l'enlèvement, la modification ou l'altération des immeubles ou parties d'immeubles portés au Plan sous la légende n° 3. (art. SD 2, p. 66)
  • Interdits : les constructions à usage d'entrepôts ou industriel, les garages et stations-service en surface. (art. SD 2, p. 66)
3Accès et voirieVotre terrain doit avoir un accès à une voie, au besoin par une servitude de passage, sinon il est inconstructible.
  • Aucune dimension de voie ou d'accès n'est chiffrée. · art. SD 3.2, p. 66-67
  • Voie privée en impasse : demi-tour possible pour les véhicules. · art. SD 3.2, p. 66-67
  • Plusieurs voies : accès interdit possible sur la plus gênante, jamais sur toutes. · art. SD 3.1, p. 66
Voir les servitudes et risques qui s’appliquent à Versailles
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  • Un terrain enclavé est inconstructible, sauf servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire (article 682 du code civil). (art. SD 3.1, p. 66)
  • Si le terrain borde plusieurs voies publiques, l'accès peut être interdit sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation, mais jamais sur toutes. Toute opération prend le minimum d'accès sur les voies publiques ; les accès sont adaptés à l'opération et gênent le moins possible la circulation. (art. SD 3.1, p. 66)
  • Voies privées : adaptées au passage du matériel de lutte contre l'incendie et aux usages et opérations desservis. Une voie privée en impasse doit permettre aux véhicules de faire demi-tour. Aucune largeur chiffrée n'est fixée. (art. SD 3.2, p. 66-67)
4Desserte par les réseauxVotre construction est raccordée à l'eau potable et à l'assainissement ; eaux de pluie au réseau, nouvelles lignes électriques et téléphoniques enterrées.
  • Réseau pluvial insuffisant : dispositifs aux frais exclusifs du propriétaire. · art. SD 4.2, p. 68
  • Réseaux d'électricité et de téléphone à établir : ensevelis. · art. SD 4.3, p. 68
  • : branchements et éléments de téléphonie mobile dissimulés autant que possible. · art. SD 4.3, p. 68
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  • Eau : toute construction d'habitation ou d'activité est raccordée au réseau public d'eau potable. (art. SD 4.1, p. 68)
  • Eaux usées : toute construction est raccordée au réseau public d'assainissement, en respectant ses caractéristiques. Les eaux usées industrielles demandent un prétraitement (articles R. 111-8 à R. 111-12 du code de l'urbanisme). (art. SD 4.2, p. 68)
  • Eaux pluviales : les aménagements du terrain doivent garantir leur écoulement dans le réseau collecteur. Si le réseau est insuffisant, les dispositifs d'écoulement (et éventuellement de limitation du débit rejeté) sont à la charge exclusive du propriétaire. Aucun débit chiffré n'est fixé. (art. SD 4.2, p. 68)
  • Les réseaux d'électricité et de téléphone à établir doivent être ensevelis. (art. SD 4.3, p. 68)
  • Lors d'un ravalement de façade, les branchements particuliers (énergie, communications) et les éléments de téléphonie mobile sont dissimulés autant que possible. (art. SD 4.3, p. 68)
5Caractéristiques des terrainsRien n’est imposé sur ce point dans cette zone.
6Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiquesVous construisez à l'alignement de la rue, ou en retrait d'au moins 5 m avec un mur de clôture à l'alignement.
  • À l' ou à la marge de reculement du plan, ou à 5 m minimum. · art. SD 6, p. 69
  • En : marqué par un mur de clôture. · art. SD 6, p. 69
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  • Les constructions s'implantent soit au ras de l'alignement ou de la marge de reculement figurant au document graphique, soit à 5 m au moins de l'alignement. (art. SD 6, p. 69)
  • En cas de retrait, l'alignement doit être matérialisé par un mur de clôture. (art. SD 6, p. 69)
7Implantation des constructions par rapport aux limites séparativesVous construisez sur 15 m depuis l'alignement (20 m en retrait), d'une limite à l'autre si la façade sur voie fait 25 m au plus.
  • Façade de plus de 25 m : des limites d'au moins 8 m possible. · art. SD 7 B, p. 69
  • Sur une seule limite : appui sur l' du voisin, sans la dépasser. · art. SD 7 B, p. 69
  • SD' et SD'' : en limite de propriété ou à 8 m au moins. · art. SD 7 C, p. 69
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  • Construction à l'alignement : sur une profondeur de 15 m au maximum depuis l'alignement. (art. SD 7 A, p. 69)
  • Construction en retrait : à 5 m au moins de l'alignement et sur une profondeur de 20 m au maximum comptée depuis l'alignement. (art. SD 7 A, p. 69)
  • Façade sur voie de 25 m ou moins : implantation obligatoire sur les deux limites séparatives aboutissant aux voies. (art. SD 7 B, p. 69)
  • Façade sur voie de plus de 25 m : implantation sur une seule limite ou à l'écart des deux. La distance horizontale entre tout point de la construction et le point le plus bas et le plus proche de la limite doit être au moins égale à leur différence d'altitude, sans être inférieure à 8 m. (art. SD 7 B, p. 69)
  • Construction sur une seule limite : elle doit s'appuyer, sans le dépasser, sur l'héberge d'un immeuble mitoyen qui n'est pas « à démolir » au Plan. Si cet immeuble est prévu à écrêter, seuls ses niveaux conservés peuvent recevoir l'adossement. (art. SD 7 B, p. 69)
  • Ces règles ne s'appliquent pas aux sous-zones SD' et SD'' : on y construit en limite de propriété ou à 8 m au moins. (art. SD 7 C, p. 69)
  • 14 rue du Maréchal Joffre (parcelle BW n° 282) : au-delà de 110 m de profondeur depuis l'alignement, retrait d'au moins 8 m des limites de propriété. (art. SD 7, p. 70)
8Implantation de constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriétéEntre deux bâtiments de votre terrain : 8 m minimum si une façade a des baies éclairant des pièces, sinon 4 m.
  • Les balcons comptent dans la distance ; débords de toiture et oriels non. · art. SD 8, p. 70
  • Équipements techniques non concernés par cette règle. · art. SD 8, p. 70
Voir le détail du règlement
  • Distance minimale entre deux constructions sur un même terrain, mesurée perpendiculairement : 8 m si l'une des façades (ou parties de façade) en vis-à-vis comporte des baies éclairant des pièces ; 4 m si aucune n'en comporte. (art. SD 8, p. 70)
  • Définition — Le retrait se mesure perpendiculairement de tout point de la façade au point le plus proche de la construction en vis-à-vis. Ne comptent pas : modénatures, oriels, débords de toiture, éléments architecturaux, parties enterrées. Les balcons comptent. (art. SD 8, p. 70)
  • Exception : équipements techniques (sécurité, service public, eau, énergie, transformateurs, local à ordures ménagères pour le tri). (art. SD 8, p. 70)
9Emprise au solL'emprise au sol est limitée à 30 % de l'îlot de propriété, sans limite pour une parcelle d'angle, et 65 % du terrain en SD''.
  • : 30 % maximum, sauf emprise imposée au plan. · art. SD 9, p. 70
  • Parcelle d'angle : pas de limite d'. · art. SD 9, p. 70
  • SD'' : 65 % de la superficie du terrain au plus. · art. SD 9, p. 70
Voir le détail du règlement
  • L'emprise au sol, quand elle n'est pas imposée au plan, ne dépasse pas 30 % de la superficie de l'îlot de propriété. (art. SD 9, p. 70)
  • Cette règle est sans objet pour les parcelles d'angle. (art. SD 9, p. 70)
  • En sous-zone SD'', l'emprise au sol est au plus égale à 65 % de la superficie du terrain. (art. SD 9, p. 70)
10Hauteur maximum des constructionsVotre construction ne dépasse pas 9 m à l'égout et 12 m au faîtage, mesurés au milieu de la façade.
  • SD'' : hauteur à l' jusqu'à 12 m. · art. SD 10, p. 71
  • Existant : volume général maintenu, sauf indication contraire au plan. · art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 21
  • Surélévations possibles listées par adresse au tableau des servitudes. · annexe, tableau des servitudes, p. 78-81
Voir les servitudes et risques qui s’appliquent à VersaillesVoir les adresses où le plan de sauvegarde prévoit une surélévation
Voir le détail du règlement
  • Définition — La hauteur se mesure au milieu de la façade, depuis le sol existant jusqu'au sommet du bâtiment, sans compter ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures. (art. SD 10, p. 71)
  • Hauteur maximale : 9 m à l'égout et 12 m au faîtage. (art. SD 10, p. 71)
  • Sous-zone SD' : la hauteur des bâtiments futurs peut être fixée par la hauteur moyenne des constructions voisines significatives, sauf si celles-ci portent la mention E (écrêtement) ou M (modification). (art. SD 10, p. 71)
  • 14 et 18 rue du Maréchal Joffre (parcelles BW n° 200 et 282) : la hauteur de la façade de l'hôtel Letellier sur la rue sert de référence. Près du parc Balbi, l'égout ne dépasse pas l'arase du mur de clôture côté parc ; au-dessus, un comble est possible, sauf comble à la Mansart. (art. SD 10, p. 71)
  • Sous-zone SD'' : hauteur à l'égout limitée à 12 m. (art. SD 10, p. 71)
  • La partie de construction appuyée contre l'immeuble classé Monument Historique le 16 septembre 1929 (anciennes écuries de la comtesse d'Artois, quartier Denfert-Rochereau) ne dépasse pas le niveau bas de son entablement. (art. SD 10, p. 71)
  • Pour un bâtiment existant, l'article SA 11 (applicable par renvoi) impose de maintenir le volume général, sauf écrêtement, modification ou emprise imposée au plan. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 21)
  • Le tableau des servitudes en annexe (« Écrêtements, surélévations et modifications ») liste des adresses du secteur sauvegardé sans indiquer leur zone. Surélévations prévues : 4 rue Richaud (+2), 6 rue Hoche (+1), 15 rue du Peintre Lebrun (+1), 45 rue Carnot (+2), 4 rue du Maréchal Foch (« S », avec « M création toiture »), 4-6 rue Mazière (+1), 17 et 25 rue du Général Leclerc (+3 chacun), 31 rue du Maréchal Joffre (+1) ; 9 rue des Récollets : « M1 surélévation pour masquer les héberges voisines ». Une trentaine d'autres adresses sont à écrêter (−1 à −3) ou à modifier (pignon, brisis, couverture). (annexe, tableau des servitudes, p. 78-81)
11Aspect extérieurLes règles d'aspect de la zone SA s'appliquent, avec en plus la petite tuile plate vieillie pour le neuf et des tuiles identiques sur l'existant.
  • Neuf : ardoise, zinc ou petites tuiles plates (65 au m²) vieillies dans la masse. · art. SD 11 I, p. 72
  • Existant : tuiles identiques ; tuiles mécaniques conservables avec l'aval de l'. · art. SD 11 II, p. 72
  • Clôture : mur enduit à chaperon ou avec grille, 2,20 m minimum. · art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 26
Voir les servitudes et risques qui s’appliquent à VersaillesVoir les adresses où le plan de sauvegarde prévoit une surélévationVoir le guide de la Ville pour le bâti ancien et ses couleurs RAL
Voir le détail du règlement
  • L'article SD 11 renvoie aux prescriptions de l'article SA 11, « modifié comme suit ». (art. SD 11, p. 72)
  • Constructions futures (règle propre à SD) — Couvertures en ardoises naturelles, en zinc ou en petites tuiles plates (65 au m²) vieillies dans la masse. (art. SD 11 I, p. 72)
  • Sous-zone SD'' — Les constructions futures sur la rue du Maréchal Joffre sont composées « dans un registre mineur », pour laisser dominer le bâtiment classé Monument Historique à l'angle des rues du Maréchal Joffre et de Monseigneur Gibier. (art. SD 11 I, p. 72)
  • Constructions existantes (règle propre à SD) — Les toitures sont restaurées avec des tuiles identiques à l'existant, vieillies ou patinées artificiellement. Les tuiles mécaniques peuvent être conservées avec l'aval de l'ABF. (art. SD 11 II, p. 72)
  • Constructions futures — Elles ne viennent qu'en appoint des constructions existantes. Aucune architecture n'est imposée, mais elles doivent s'harmoniser avec le contexte urbain : rythme des travées et des percements, proportions en hauteur, rapports entre les niveaux. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 18)
  • Constructions futures, volume général — L'épannelage des articles 6 à 10 vise à reproduire les formes urbaines du tissu existant. Le volume est simple, sans saillie et sans défoncé excessif. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 18)
  • Constructions futures, toiture — Couronnement par une toiture à la française entre pignons. La croupe est autorisée si le bâtiment existant est en discontinuité par rapport aux limites séparatives. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 18)
  • Constructions futures, toiture — Des éléments de terrasse sont possibles, composés avec des toitures à la française, si la surface des terrasses ne dépasse pas 30 % de la surface totale du bâtiment. Exception : au 14 rue du Maréchal Joffre (parcelle BW n° 282), les constructions situées au-delà de 110 m de profondeur depuis l'alignement peuvent être couvertes à 100 % en toit terrasse. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 18)
  • Constructions futures, couverture — Ardoises naturelles, zinc, cuivre ou plomb. Les pentes sont celles imposées par les techniques de pose et les DTU. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 18)
  • Constructions futures, toiture — Les combles à la Mansart sont interdits, sauf cas exceptionnel de raccordement avec des bâtiments existants qui en comportent. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 18)
  • Constructions futures, toiture — Les lucarnes rampantes de grande dimension (façade plus large que haute) sont interdites. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 18)
  • Constructions futures, toiture — Les toitures en matériaux plans transparents sont autorisées en couverture de volumes d'accompagnement, sans porter atteinte au caractère des lieux ni aux bâtiments qu'elles accompagnent. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 18)
  • Constructions futures, façade — Les niveaux sont composés entre eux, pas superposés comme des éléments répétitifs. Le rythme et les proportions des percements tiennent compte du contexte (le premier étage est souvent l'élément principal de la façade). (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 19)
  • Constructions futures, matériaux de façade — Mats, dans les tons ocres et sables. Blancs purs proscrits sauf autorisation de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF). Enduit au plâtre peint, au sable mortier ou autre matériau accepté par l'ABF. La pierre n'est « nullement préconisée ». Interdits : placages en marbre, pâtes de verre, revêtements en terre cuite, enduits mécaniques d'aspect étranger aux enduits traditionnels de Versailles. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 19)
  • Constructions futures, percements — Façade conçue comme un mur percé, pas comme une ossature vitrée. Les pleins dominent nettement sur les vides, plus hauts que larges dans leur ensemble. Balcons totalement en saillie proscrits. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 19)
  • Constructions futures, menuiseries — Aussi simples que possible, en bois ou en métal, ouvrant de préférence à la française. Petits carreaux proscrits. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 19)
  • Constructions futures, occultation — Volets repliables en tableau interdits. Volets roulants acceptables s'ils ne sont pas à projection et si les menuiseries ont été prévues pour recevoir leurs guides. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 20)
  • Constructions existantes — Les travaux accompagnent l'histoire architecturale de l'immeuble et restituent si possible ses éléments et dispositions authentiques. Les matériaux locaux traditionnels sont privilégiés. Le Plan de Sauvegarde précise, immeuble par immeuble, le devenir de chaque volume bâti. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 20)
  • Constructions existantes protégées (légende 3) — Elles sont maintenues, restaurées et améliorées, extérieur (volumétrie, structures, décors des façades et couvertures) et intérieur (planchers, dallages, murs de refend, charpentes, caves, escaliers, distribution, décors, sols, cheminées, menuiseries, lambris, serrurerie…). (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 20)
  • Constructions existantes protégées — Admis : des modifications partielles du volume extérieur si elles mettent en valeur les stratifications historiques, restituent un état antérieur ou organisent mieux la distribution intérieure ; des modifications intérieures pour le confort, l'accessibilité et la sécurité, sans altérer les éléments protégés. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 20)
  • Constructions existantes, volume général — Que le Plan impose la conservation, autorise la modification ou même la démolition, le volume général est toujours maintenu, même en cas de reconstruction totale, sauf indication contraire au plan (écrêtement, modification ou emprise imposée). (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 21)
  • Constructions existantes, « dent creuse » — Dans une dent creuse manifeste du front de rue, une augmentation du volume bâti peut être exceptionnellement autorisée, avec l'accord de l'ABF, pour la cohérence du paysage urbain, sur les bâtiments dont la modification est autorisée. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 21)
  • Constructions existantes, toiture — Les toitures retrouvent leur volume et leurs matériaux d'origine : le plus souvent ardoise naturelle ou zinc, exceptionnellement tuile plate épaisse (65 à 75 au m²). Cuivre et plomb sont aussi autorisés. L'ardoise peut être imposée (immeubles sur espaces dégagés, abords de monuments protégés, caractère de l'immeuble). (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 21)
  • Constructions existantes, toiture — Une toiture à la française n'est jamais remplacée par un comble à la Mansart, sauf preuve qu'il a existé ou raccordement avec des bâtiments contigus qui en ont. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 21)
  • Constructions existantes, toiture — Tout percement nouveau dans les couvertures (lucarne, fenêtre de toit) demande une autorisation préalable, qui peut être refusée s'il nuit au caractère de l'immeuble et de ses abords. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 21)
  • Constructions existantes, toiture — Lors d'une réfection, les conduits de fumée ou de ventilation inutiles sont supprimés ; les souches enduites sont ravalées dans la teinte des murs. Les jouées des lucarnes ne sont pas refaites en zinc. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 21)
  • Constructions existantes, façade — La composition d'origine est maintenue ou retrouvée, notamment les seconds niveaux entresolés. Une façade qui appartient à une ordonnance doit d'abord être restituée. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 22)
  • Constructions existantes, matériaux — Les moellons enduits au plâtre ou au plâtre et chaux, peints, sont maintenus si possible. Plâtres peints dans des tons ocre et sable ; blancs purs et crus proscrits. Sable mortier acceptable pour les façades sans moulures. Tout matériau d'apparence similaire est possible avec l'agrément de l'ABF. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 22)
  • Constructions existantes, pierre, brique, meulière — La pierre de taille apparente se nettoie uniquement à l'eau et à la brosse (jamais layée, bouchardée, passée au chemin de fer ou au jet de sable). Briques et meulières sont nettoyées pour retrouver leur aspect d'origine : elles ne sont ni peintes ni enduites. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 22)
  • Constructions existantes, décors — Tous les décors existants sont conservés (bandeaux, corniches, encadrements, joints, faux bossages, bas-reliefs, masques…). Leur restitution peut être prescrite, même s'ils ont disparu ; la demande doit alors comporter un projet. Décors en plâtre ou matériau similaire avec l'accord de l'ABF ; décors peints et fausses briques reconstitués à l'identique avec l'agrément de l'ABF. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 22)
  • Constructions existantes, percements — Les percements d'origine sont conservés ou retrouvés. Agrandir ou boucher une baie est interdit, sauf accord particulier de l'ABF. Les dimensions des portes d'entrée ne peuvent pas être modifiées. Les appuis en pierre sont conservés ou remplacés à l'identique. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 22)
  • Constructions existantes, menuiseries — Les menuiseries anciennes ou d'origine sont conservées autant que possible ; leur remplacement tend à la restitution à l'identique. Les fenêtres neuves ouvrent à la française. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 23)
  • Constructions existantes, occultation — Le maintien des persiennes peut être exigé quand elles contribuent au caractère de la façade. Les autres baies reçoivent des volets intérieurs si les embrasements le permettent. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 23)
  • Constructions existantes, garde-corps — Les garde-corps d'origine sont conservés ; les neufs sont simples et posés entre tableaux, sauf s'ils reprennent des dispositions d'origine. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 23)
  • Constructions existantes, portes — Les portes d'entrée d'origine (cochères ou piétonnes) sont conservées et restaurées ; si c'est impossible, remplacées par un modèle identique. Sans document : portes simples, à cadre et panneaux, sans vitrage sauf en imposte. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 23)
  • Constructions existantes, portes de garage — Visibles du domaine public, elles sont en bois, à cadres et panneaux traditionnels, quel que soit le système. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 23)
  • Constructions existantes, serrurerie — La serrurerie ancienne est conservée et restaurée. La serrurerie contemporaine reste sobre ; tout graphisme étranger au caractère classique de Versailles est proscrit. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 23)
  • Constructions existantes, couleurs — Menuiseries extérieures de couleur claire ou très claire, en harmonie avec le ravalement ; portes d'entrée plus soutenues. Le nuancier déposé en mairie sert de guide. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 24)
  • Devantures commerciales — Elles respectent la composition de la façade et la continuité visuelle de la descente des charges ; longues baies horizontales proscrites. Devanture en tableau (en retrait du nu de façade) si le gros œuvre est fait pour être vu ; sinon devanture en applique menuisée (bois, métal ou similaire), sans maçonnerie rapportée. Hauteur limitée au plancher du premier étage. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 24-25)
  • Stores et bannes — Escamotables et prévus dans la composition de la devanture ; saillie au plus égale à la largeur du trottoir moins 0,50 m, et jamais plus de 2 m. Stores fixes interdits. Tons beige, ocre, vert ou bleu ; échantillon à fournir avec la demande d'autorisation de travaux en secteur sauvegardé. Coloration selon le nuancier déposé au STAP des Yvelines, au service de l'urbanisme et sur le site de la Ville. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 25)
  • Commerces en étage ou sur plusieurs immeubles — Signalés seulement par un lambrequin en toile entre tableaux ; si le commerce occupe rez-de-chaussée et étage, seul le rez-de-chaussée sert d'appel commercial. Halles du marché Notre-Dame : commerces de bouche, enseignes limitées et soumises à autorisation. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 25-26)
  • Enseignes, mobilier urbain, affichage associatif — Se reporter au Règlement Local de Publicité (RLP) de la Ville. (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 26)
  • Clôtures — Murs enduits couronnés d'un chaperon (pierre, matériau d'imitation ou tuile plate), ou murs-bahuts surmontés d'une grille à barreaudage vertical rythmé. La hauteur des clôtures ne doit pas être inférieure à 2,20 m (hauteur minimale, pas maximale). (art. SA 11 (renvoi de l'art. SD 11), p. 26)
  • Le chapitre VI de l'article SA 11 (Carrés Saint-Louis) ne vaut que pour la sous-zone SA'. (art. SA 11, p. 26-27)
12Stationnement des véhiculesLe stationnement des constructions, extensions et surélévations se fait hors voie publique : 1 place par logement en bonne desserte, jusqu'à 2 ailleurs.
  • Hors bonne desserte : 1 place (1 pièce), 1,5 (2 pièces), 2 (3 pièces et plus). · art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 29
  • Au moins 50 % des places exigées sont réalisées sur votre terrain. · art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 31
  • Aucune exemption n'est prévue pour l'aménagement de . · art. SA 12, p. 28-32
Voir le détail du règlement
  • L'article SD 12 renvoie aux prescriptions de l'article SA 12. (art. SD 12, p. 72)
  • Le stationnement correspondant aux besoins des constructions nouvelles, des extensions, des surélévations et des réhabilitations (avec ou sans changement de destination) doit être assuré en dehors des voies publiques. (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 28)
  • Le nombre de places tient compte de la desserte en transports en commun : il dépend de la situation du terrain dans ou hors d'un périmètre de bonne desserte (plan annexé, p. 76, compté depuis les entrées et accès principaux du public). Une notice explicative et justificative est jointe au dossier. Quand l'article fixe une réalisation « selon les besoins », l'estimation est établie et justifiée par le demandeur. (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 28)
  • Logement — Dans un périmètre de bonne desserte : 1 place par logement. Hors périmètre : 1 place par logement d'une pièce, 1,5 place par logement de deux pièces, 2 places par logement de trois pièces et plus. (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 29)
  • Logement locatif financé avec un prêt aidé par l'État : 0,5 place par logement dans le périmètre, 1 place hors périmètre. Résidence universitaire et établissement pour personnes âgées : 1 place pour 10 chambres (dans) ou 5 chambres (hors). Résidence de service et de tourisme : 1 place pour 5 logements (dans) ou 3 logements (hors). (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 29)
  • Autres destinations — Commerce : 1 place par surface de vente supérieure ou égale à 300 m². Hôtels : 1 place pour 140 m² de surface de plancher (dans) ou 120 m² (hors). Locaux professionnels (tertiaire, bureaux, professions libérales, artisanat) : 1 place pour 100 m² (dans) ou 50 m² (hors). Cinéma, services publics : selon les besoins. Écoles : 1 place par classe du 1er degré ; 1 (dans) ou 2 (hors) places par classe du second degré. Enseignement supérieur : 1 place pour 600 m² (dans) ou 100 m² (hors). (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 29-30)
  • Une construction non prévue au tableau suit la règle de la catégorie la plus directement assimilable. (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 30)
  • Changement de destination — Terrain de 2 000 m² ou moins : places calculées par différence entre l'état ancien et l'état nouveau. Terrain de 2 000 m² et plus : création de plus de deux logements dans un bâtiment existant = 1 place par logement de 1 à 3 pièces et 2 places par logement de 4 pièces et plus ; création de bureaux = 1 place par tranche de 200 m² de surface de plancher commencée, aucune place sous 100 m² ; autres destinations = tableau. (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 30-31)
  • Deux-roues — Locaux d'accès facile (de plain-pied, par rampe ou ascenseur). Habitation d'au moins deux logements et bureaux : nombre et modalités des places vélos selon le code de la construction et de l'habitation. Écoles : 2 places par classe du 1er degré et 8 par classe du second degré. Autres destinations : selon les besoins. (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 31)
  • Modalités — Au moins 50 % des places exigées sont construites sur le terrain, en sous-sol, dans le volume de la construction ou dans une annexe. En cas d'impossibilité architecturale motivée, elles peuvent être à l'air libre. Elles ne doivent jamais porter atteinte aux dispositions du Plan, à l'architecture et au patrimoine. (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 31)
  • Places en surface : traitement paysager (végétal et/ou minéral) adapté au site. Sauf pour les constructions de moins de trois logements, les places commandées (les unes derrière les autres) ne dépassent pas 20 % des places à réaliser. (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 31)
  • Une place sur 25 est dimensionnée pour une personne à mobilité réduite. Surface indicative d'une place, accès compris : 25 m². (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 32)
  • Impossibilité de réaliser les places — Les places sont aménagées sur le terrain ou dans son environnement immédiat. En cas d'impossibilité technique, architecturale ou patrimoniale, le demandeur peut en être tenu quitte en justifiant d'une concession à long terme dans un parc public, ou de l'acquisition de places dans un parc privé, existant ou en cours de réalisation à proximité. (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 32)
  • Le stationnement ne doit jamais dénaturer la composition architecturale, faire disparaître des éléments d'architecture intérieure ou extérieure, éventrer des façades, percer ou détruire des murs de jardin, supprimer des espaces protégés (jardins, dallages, pavages), supprimer ou dénaturer des espaces verts, ni conduire à abattre des arbres. (art. SA 12 (renvoi de l'art. SD 12), p. 32)
  • Aucune exemption pour l'aménagement de combles n'est prévue par l'article SA 12. (art. SA 12, p. 28-32)
13Arbres et plantationsAu moins 50 % des espaces libres sont en espaces verts, dont la moitié en pleine terre, avec un arbre de haute tige par 100 m².
  • Un arbre de haute tige par tranche complète de 100 m² de . · art. SD 13, p. 73
  • impossible : 70 % des espaces libres en . · art. SD 13, p. 73
  • Parcelle d'angle hors SD'' : cet article ne s'applique pas. · art. SD 13, p. 74
Voir le détail du règlement
  • Définition — Les espaces libres sont la superficie du terrain qui ne peut pas être occupée par l'emprise au sol des constructions en application de l'article 9. (art. SD 13.1, p. 72)
  • Définition — Un espace libre est de pleine terre s'il n'a aucune imperméabilisation, en surface comme en sous-sol, qui empêcherait l'infiltration verticale de l'eau. (art. SD 13.1, p. 73)
  • Définition — Les espaces verts sont la partie plantée des espaces libres. Comptent : la pleine terre plantée ; les cheminements piétons perméables (pavés sans joint, gravillons, sable) ; les espaces sur dalle avec au moins 100 cm de terre végétale. Ne comptent pas : les circulations de véhicules, les places de stationnement et leurs accès, même végétalisés. (art. SD 13.1, p. 73)
  • Au moins 50 % des espaces libres sont aménagés en espaces verts, dont la moitié au moins reste en pleine terre. Si la pleine terre est impossible : 70 % des espaces libres en espaces verts. Si le calcul donne moins de 5 m² de pleine terre, l'obligation de pleine terre ne s'applique pas. (art. SD 13, p. 73)
  • Un arbre de haute tige par tranche complète de 100 m² de pleine terre. (art. SD 13, p. 73)
  • Parcs de stationnement de plus de 1 000 m² : écrans d'arbres de haute tige. Au-delà de 2 000 m², division par des rangées d'arbres ou de haies vives. (art. SD 13, p. 73)
  • Le stationnement en sous-sol situé hors de l'emprise de la construction doit être sous le niveau du terrain avant travaux, et traité en espace vert. (art. SD 13, p. 73)
  • Traitement qualitatif : les espaces libres participent à l'insertion de la construction, au cadre de vie, à la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales. Espaces verts diversifiés (strates arborée, arbustive, herbacée), essences locales peu consommatrices d'eau, espèces invasives proscrites. Sur dalle, tous les moyens techniques pour la prospérité des plantations. Aires de stationnement plantées (arbres, haies). (art. SD 13, p. 74)
  • Sauf en sous-zone SD'', l'article SD 13 ne s'applique pas aux parcelles d'angle. (art. SD 13, p. 74)
Section IIIPossibilités maximales d'occupation du solAprès un sinistre, la reconstruction à l'identique d'un immeuble protégé (légende 3) peut être imposée.
  • Sinistre : reconstruction à l'identique d'un immeuble en légende 3 imposable. · zone SD, section III, p. 74
Voir le détail du règlement
  • En cas de sinistre, la reconstruction à l'identique des immeubles ou parties d'immeubles portés au Plan comme à conserver (légende 3) pourra être imposée. (zone SD, section III, p. 74)

Les secteurs de la zone SD

Certaines parties de la zone ont des règles un peu différentes.

Secteur SD'

Grandes parcelles de la zone SD (p. 64). Aucune rue n'est rattachée nommément à SD' dans le texte.

Implantation libre : en limite de propriété ou à 8 m au moins, les règles de profondeur (15 m / 20 m) et de façade (25 m) ne s'appliquent pas (art. SD 7 C, p. 69). Hauteur des bâtiments futurs pouvant suivre la moyenne des constructions voisines significatives, hors immeubles marqués E ou M (art. SD 10, p. 71). Emprise : la règle générale de 30 % s'applique (aucune règle propre, art. SD 9, p. 70).

Secteur SD''

Grandes parcelles de la zone SD (p. 64), dont des terrains sur la rue du Maréchal Joffre, près du bâtiment classé Monument Historique à l'angle des rues du Maréchal Joffre et de Monseigneur Gibier (p. 72).

Implantation en limite ou à 8 m au moins (art. SD 7 C, p. 69). Emprise au sol jusqu'à 65 % du terrain (art. SD 9, p. 70). Hauteur à l'égout jusqu'à 12 m (art. SD 10, p. 71). Constructions futures sur la rue du Maréchal Joffre « dans un registre mineur » (art. SD 11, p. 72). Les règles d'espaces verts de l'article 13 s'y appliquent aussi aux parcelles d'angle (art. SD 13, p. 74).

Lexique : les mots du PLU (20)
Alignement
La limite entre votre terrain et la rue. Construire « à l’alignement », c’est construire au ras de la rue.
Annexe
Une petite construction séparée de la maison : garage, abri de jardin, local vélos…
Architecte des Bâtiments de France
Un architecte de l’État qui donne son avis sur les travaux près des monuments historiques et dans les secteurs protégés. Son accord est parfois obligatoire.
Baie
Une ouverture qui donne une vue : fenêtre, porte-fenêtre, baie vitrée. Une baie « principale » éclaire une pièce de vie (séjour, chambre…). Une ouverture placée très haut ou en verre opaque n’est souvent pas une baie.
Châssis de toit
Une fenêtre posée à plat dans la pente du toit.
Combles
L’espace sous le toit. Les combles « aménagés » sont transformés en pièces habitables.
COS
Un ancien coefficient qui limitait la surface constructible. Il a été supprimé par la loi ALUR en 2014.
Égout du toit
Le bas du toit, là où l’eau de pluie rejoint la gouttière. La « hauteur à l’égout » se mesure du sol jusqu’à ce point.
Emprise au sol
La surface que les constructions occupent au sol, vues du ciel. Elle s’exprime en pourcentage du terrain : 30 % sur 600 m², c’est 180 m² au sol au maximum.
Espaces verts
Les surfaces plantées du terrain : pelouse, massifs, arbres. Selon le règlement, elles peuvent être en pleine terre ou sur une dalle recouverte de terre.
Faîtage
La ligne la plus haute du toit, là où les pans se rejoignent. C’est le point le plus haut de la maison.
Héberge
Le mur du voisin construit sur la limite, contre lequel on peut parfois s’adosser.
Limite séparative
La limite entre votre terrain et celui d’un voisin. Les « limites latérales » touchent la rue, la « limite de fond » est à l’arrière.
Lucarne
Une fenêtre placée dans le toit, avec sa propre petite toiture, pour éclairer les combles.
Mur-bahut
Un muret bas, surmonté d’une grille ou d’une clôture ajourée.
Pleine terre
La partie du terrain laissée en terre naturelle : pas de construction, pas de dalle, pas de parking, pas de sous-sol en dessous. L’eau de pluie peut s’y infiltrer.
PSMV
Le plan de sauvegarde et de mise en valeur : le règlement qui remplace le PLU dans un secteur sauvegardé, comme le centre historique de Versailles.
Ravalement
La remise en état d’une façade : nettoyage, réparation, enduit ou peinture.
Retrait
La distance laissée entre la construction et une limite du terrain, le plus souvent avec un voisin.
Toit à la Mansart
Un toit à deux pentes par côté : en bas une pente très raide (le brisis), en haut une pente douce (le terrasson). Il permet d’habiter le dernier niveau.

Les autres zones de Versailles

Pour aller plus loin

Synthèse indicative, pages 4-9 (dispositions générales), 64-74 (zone SD), 18-32 (articles SA 11 et SA 12 par renvoi), 78-81 (tableau des servitudes) du règlement. Seuls le règlement et le plan de zonage officiels font foi ; la mairie reste seule compétente pour instruire une demande. Consulter le règlement officiel.